Sommaire général

Machines synchrones

X. Variation de vitesse

1. Introduction

La vitesse des machines synchrones est directement liée à la fréquence des intensités et tensions statoriques et au nombre de paires de pôles : une machine connectée à un réseau imposant une fréquence fixe et dont le nombre de pôles est fixe ne peut tourner qu’à la vitesse de synchronisme.

Pour faire varier la vitesse, il faut relier le stator à un dispositif dont la fréquence de sortie est réglable : un alternateur fonctionnant à vitesse variable (méthode « ancienne »), un onduleur de tension ou de courant, ...

Les parties suivantes présentent des méthodes permettant de faire varier la vitesse des moteurs synchrones.

Cette étude est conduite en négligeant les résistances et inductances de fuite statoriques. Le schéma équivalent, orienté avec la convention récepteur, est représenté ci-contre. Avec cette hypothèse, la tension et la fém résultante aux bornes d’un enroulement statorique sont confondues : `ul V = ul E_"r"`.

EvIjLsωIjLsωV

La puissance électrique `P` est égale à la puissance utile, elle peut s'exprimer par les relations :

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